MPE.NET : Le programme Passeport
pour l’Économie Numérique
a été lancé à l’automne 2006.
Où en êtes-vous aujourd’hui ? J-C.E. : Après la théorie, nous
sommes maintenant passés à la
pratique. Il a fallu d’abord plusieurs
semaines pour rassembler des
partenaires souhaitant s’impliquer
dans ce programme. Autour
des chambres de commerce et
d’industrie, des chambres de
métiers et de l’artisanat, des
cyber-bases et des centres de
gestion agréés, nous avons
maintenant un réseau constitué
de plus de 500 animateurs sur
tout le territoire, dans presque
autant de points d’accueil. Les
premiers PEN ont été délivrés en
février et nous constatons une
montée en puissance chaque
semaine. MPE.NET : Les avantages liés
au Passeport ont tardé à voir
le jour. Les chefs d’entreprise
ne risquent-ils pas d’être
déçus ? J-C.E. : La question des avantages liés à l’obtention du PEN est secondaire, dans la mesure où les chefs d’entreprise sont avant tout motivés par l’initiation et la sensibilisation. Les nombreux participants que nous avons rencontrés sentent que c’est une démarche utile pour acquérir de nouveaux savoirfaire et des solutions métier, qui vont leur faire gagner du temps et de l’argent. Les avantages financiers sont un plus. Mais je le répète, ce n’est pas la motivation première de ceux qui viennent dans les points d’accueil. |
Lancé en janvier 2007, le Passeport pour l’Economie Numérique est maintenant opérationnel. L’occasion d’un point sur son état d’avancement avec Jean-Claude Ermenault.
Nom : Ermenault Prénom : Jean-Claude Localisation : Paris 8ème (75) Fonction : Directeur du programme gouvernemental et Directeur des TIC au CEFAC* |